Nous écouter !
Movember 2026 : les symptômes des cancers masculins à ne pas ignorer
Publié le 29 octobre, 2026

À l’occasion de Movember, la Fondation contre le Cancer appelle les hommes à ne plus laisser la gêne ou les tabous retarder une consultation médicale. En Belgique, plus de 13 000 cancers de la prostate, des testicules et du pénis ont été diagnostiqués en 2024.

Chaque année, le mois de novembre est consacré à la sensibilisation à la santé masculine à travers la campagne internationale Movember. L’occasion, pour la Fondation contre le Cancer, de rappeler l’importance de rester attentif aux changements inhabituels de son corps.

Difficultés à uriner, modification d’un testicule ou lésion inhabituelle sur le pénis : ces symptômes ne sont pas nécessairement le signe d’un cancer, mais ils méritent un avis médical lorsqu’ils apparaissent, persistent ou évoluent.

« Parler d’un symptôme intime peut être difficile. Mais aucun changement inhabituel ne devrait rester sous silence par peur ou par gêne », souligne Pierre Coulie, coprésident de la Fondation contre le Cancer.

Cancer de la prostate : le plus fréquent chez les hommes

Avec 12 535 nouveaux diagnostics en Belgique en 2024, le cancer de la prostate reste le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes.

Son pronostic est généralement favorable, avec un taux de survie à dix ans de 97 %. Il reste néanmoins une maladie sérieuse : 1 485 décès lui ont été attribués en 2023.

À un stade précoce, ce cancer ne provoque généralement aucun symptôme. Des difficultés à uriner, des envies plus fréquentes ou la présence de sang dans les urines doivent toutefois être signalées à un médecin.

En l’absence de symptômes, la question du dépistage peut également être abordée avec son médecin, en tenant compte de l’âge, des antécédents familiaux et de l’état de santé général. Il ne s’agit donc pas d’un examen systématique à entreprendre sans discussion préalable.

Cancer du testicule : les jeunes hommes aussi concernés

Le cancer du testicule touche principalement les adolescents et les jeunes adultes. En Belgique, 474 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2024, avec un pic dans la tranche d’âge des 30 à 34 ans.

Une grosseur, un changement de taille ou de forme d’un testicule, ou encore une sensation de lourdeur doivent attirer l’attention.

Observer régulièrement son corps, notamment sous la douche, peut aider à repérer une modification. Cet auto-examen ne permet toutefois ni de diagnostiquer ni d’exclure un cancer.

Cancer du pénis : un cancer rare, mais à connaître

Moins connu, le cancer du pénis est également beaucoup plus rare. 110 nouveaux diagnostics ont été enregistrés en Belgique en 2024.

Une plaie qui ne guérit pas, une modification de la peau, un saignement ou une grosseur inhabituelle doivent être examinés par un professionnel de santé.

La Fondation contre le Cancer insiste sur un point : le caractère intime de ces symptômes ne doit jamais constituer un obstacle à la consultation.

Ne pas laisser la peur retarder le diagnostic

La peur d’apprendre une mauvaise nouvelle, l’embarras ou l’espoir de voir disparaître un symptôme peuvent conduire certains hommes à attendre avant de consulter.

Pourtant, lorsqu’un cancer est découvert à un stade précoce, les traitements peuvent souvent être moins lourds et les perspectives plus favorables.

Le premier réflexe reste donc de prendre rendez-vous avec son médecin généraliste, qui pourra évaluer les symptômes et proposer, si nécessaire, des examens complémentaires.

Un numéro gratuit pour poser ses questions

Pour les personnes qui souhaitent obtenir des informations ou parler de leurs inquiétudes, la Fondation contre le Cancer propose également son service Cancerinfo, accessible gratuitement au 0800 15 801.

Les professionnels répondent de manière confidentielle, écoutent et orientent les appelants. Ce service ne remplace toutefois pas une consultation médicale.

À l’occasion de Movember, le message de la Fondation est clair : mieux vaut consulter pour être rassuré que laisser un symptôme inhabituel sans réponse.

IMAGE : Centre urologie Paris Sud

Movember 2026 : les symptômes des cancers masculins à ne pas ignorer
Publié le 29 octobre, 2026

À l’occasion de Movember, la Fondation contre le Cancer appelle les hommes à ne plus laisser la gêne ou les tabous retarder une consultation médicale. En Belgique, plus de 13 000 cancers de la prostate, des testicules et du pénis ont été diagnostiqués en 2024.

Chaque année, le mois de novembre est consacré à la sensibilisation à la santé masculine à travers la campagne internationale Movember. L’occasion, pour la Fondation contre le Cancer, de rappeler l’importance de rester attentif aux changements inhabituels de son corps.

Difficultés à uriner, modification d’un testicule ou lésion inhabituelle sur le pénis : ces symptômes ne sont pas nécessairement le signe d’un cancer, mais ils méritent un avis médical lorsqu’ils apparaissent, persistent ou évoluent.

« Parler d’un symptôme intime peut être difficile. Mais aucun changement inhabituel ne devrait rester sous silence par peur ou par gêne », souligne Pierre Coulie, coprésident de la Fondation contre le Cancer.

Cancer de la prostate : le plus fréquent chez les hommes

Avec 12 535 nouveaux diagnostics en Belgique en 2024, le cancer de la prostate reste le cancer le plus fréquemment diagnostiqué chez les hommes.

Son pronostic est généralement favorable, avec un taux de survie à dix ans de 97 %. Il reste néanmoins une maladie sérieuse : 1 485 décès lui ont été attribués en 2023.

À un stade précoce, ce cancer ne provoque généralement aucun symptôme. Des difficultés à uriner, des envies plus fréquentes ou la présence de sang dans les urines doivent toutefois être signalées à un médecin.

En l’absence de symptômes, la question du dépistage peut également être abordée avec son médecin, en tenant compte de l’âge, des antécédents familiaux et de l’état de santé général. Il ne s’agit donc pas d’un examen systématique à entreprendre sans discussion préalable.

Cancer du testicule : les jeunes hommes aussi concernés

Le cancer du testicule touche principalement les adolescents et les jeunes adultes. En Belgique, 474 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2024, avec un pic dans la tranche d’âge des 30 à 34 ans.

Une grosseur, un changement de taille ou de forme d’un testicule, ou encore une sensation de lourdeur doivent attirer l’attention.

Observer régulièrement son corps, notamment sous la douche, peut aider à repérer une modification. Cet auto-examen ne permet toutefois ni de diagnostiquer ni d’exclure un cancer.

Cancer du pénis : un cancer rare, mais à connaître

Moins connu, le cancer du pénis est également beaucoup plus rare. 110 nouveaux diagnostics ont été enregistrés en Belgique en 2024.

Une plaie qui ne guérit pas, une modification de la peau, un saignement ou une grosseur inhabituelle doivent être examinés par un professionnel de santé.

La Fondation contre le Cancer insiste sur un point : le caractère intime de ces symptômes ne doit jamais constituer un obstacle à la consultation.

Ne pas laisser la peur retarder le diagnostic

La peur d’apprendre une mauvaise nouvelle, l’embarras ou l’espoir de voir disparaître un symptôme peuvent conduire certains hommes à attendre avant de consulter.

Pourtant, lorsqu’un cancer est découvert à un stade précoce, les traitements peuvent souvent être moins lourds et les perspectives plus favorables.

Le premier réflexe reste donc de prendre rendez-vous avec son médecin généraliste, qui pourra évaluer les symptômes et proposer, si nécessaire, des examens complémentaires.

Un numéro gratuit pour poser ses questions

Pour les personnes qui souhaitent obtenir des informations ou parler de leurs inquiétudes, la Fondation contre le Cancer propose également son service Cancerinfo, accessible gratuitement au 0800 15 801.

Les professionnels répondent de manière confidentielle, écoutent et orientent les appelants. Ce service ne remplace toutefois pas une consultation médicale.

À l’occasion de Movember, le message de la Fondation est clair : mieux vaut consulter pour être rassuré que laisser un symptôme inhabituel sans réponse.

IMAGE : Centre urologie Paris Sud