Une belle reconnaissance internationale pour le professeur Jérôme Lechien. Ce médecin ORL chez EpiCURA, également enseignant à l’Université de Mons, occupe la troisième place mondiale dans sa spécialité au classement Stanford/Elsevier. Il est notamment connu pour ses recherches sur la perte de l’odorat liée au Covid-19.
Le professeur Jérôme Lechien fait partie des chercheurs les plus reconnus au monde dans le domaine de l’oto-rhino-laryngologie (ORL). Le médecin d’EpiCURA et enseignant à l’UMONS se hisse à la troisième place mondiale du classement Stanford/Elsevier.
Ce classement repose notamment sur le nombre de citations des publications scientifiques des chercheurs. Il prend en compte l’ensemble de leur carrière, mais aussi leurs travaux réalisés au cours de l’année 2025.
Jérôme Lechien s’est particulièrement distingué durant la crise sanitaire. Dès 2020, il a participé à plusieurs études européennes sur la perte de l’odorat et du goût chez les patients atteints du Covid-19.
Avec d’autres spécialistes, dont le professeur Sven Saussez, il a notamment suivi 171 patients pendant deux ans. Résultat : près de 3 % d’entre eux n’avaient toujours pas retrouvé leur odorat au terme de cette période, selon les tests réalisés.
Le chercheur a également développé une prise en charge destinée aux personnes souffrant d’une perte d’odorat après une maladie ou un traumatisme. Ses travaux concernent aussi le reflux gastrique.
Cette troisième place mondiale n’est pas la seule distinction obtenue par le médecin. En octobre, Jérôme Lechien a reçu, pour la deuxième année consécutive, un prix récompensant la qualité de ses recherches, décerné par l’American Academy of Otolaryngology.
Depuis septembre 2026, il occupe également le poste de secrétaire général de YO-IFOS, la fédération mondiale des jeunes médecins ORL de moins de 45 ans.
Une fonction qui l’amène à coordonner une trentaine de spécialistes internationaux autour de projets de recherche visant à améliorer la prise en charge des patients.
Une nouvelle reconnaissance pour le chercheur, mais aussi pour EpiCURA et l’Université de Mons, auxquels il est associé.
Une belle reconnaissance internationale pour le professeur Jérôme Lechien. Ce médecin ORL chez EpiCURA, également enseignant à l’Université de Mons, occupe la troisième place mondiale dans sa spécialité au classement Stanford/Elsevier. Il est notamment connu pour ses recherches sur la perte de l’odorat liée au Covid-19.
Le professeur Jérôme Lechien fait partie des chercheurs les plus reconnus au monde dans le domaine de l’oto-rhino-laryngologie (ORL). Le médecin d’EpiCURA et enseignant à l’UMONS se hisse à la troisième place mondiale du classement Stanford/Elsevier.
Ce classement repose notamment sur le nombre de citations des publications scientifiques des chercheurs. Il prend en compte l’ensemble de leur carrière, mais aussi leurs travaux réalisés au cours de l’année 2025.
Jérôme Lechien s’est particulièrement distingué durant la crise sanitaire. Dès 2020, il a participé à plusieurs études européennes sur la perte de l’odorat et du goût chez les patients atteints du Covid-19.
Avec d’autres spécialistes, dont le professeur Sven Saussez, il a notamment suivi 171 patients pendant deux ans. Résultat : près de 3 % d’entre eux n’avaient toujours pas retrouvé leur odorat au terme de cette période, selon les tests réalisés.
Le chercheur a également développé une prise en charge destinée aux personnes souffrant d’une perte d’odorat après une maladie ou un traumatisme. Ses travaux concernent aussi le reflux gastrique.
Cette troisième place mondiale n’est pas la seule distinction obtenue par le médecin. En octobre, Jérôme Lechien a reçu, pour la deuxième année consécutive, un prix récompensant la qualité de ses recherches, décerné par l’American Academy of Otolaryngology.
Depuis septembre 2026, il occupe également le poste de secrétaire général de YO-IFOS, la fédération mondiale des jeunes médecins ORL de moins de 45 ans.
Une fonction qui l’amène à coordonner une trentaine de spécialistes internationaux autour de projets de recherche visant à améliorer la prise en charge des patients.
Une nouvelle reconnaissance pour le chercheur, mais aussi pour EpiCURA et l’Université de Mons, auxquels il est associé.