La Croix-Rouge de Belgique va progressivement supprimer 17 collectes de sang en Wallonie picarde. Une réorganisation destinée à concentrer les moyens sur les lieux de prélèvement les plus fréquentés. Mais dans plusieurs villages, cette décision suscite l’incompréhension des donneurs et des organisateurs locaux.
C’est un changement important qui attend les donneurs de sang en Wallonie picarde. Dans les prochains mois, 17 collectes organisées dans la région vont disparaître du calendrier de la Croix-Rouge.
La réorganisation doit débuter progressivement dès cet automne.
Pour certains habitants, ces collectes constituent pourtant un rendez-vous régulier, parfois organisé depuis de nombreuses années dans une salle communale ou un bâtiment associatif.
Leur suppression risque donc de modifier les habitudes de nombreux donneurs.
Du côté de la Croix-Rouge, cette décision est justifiée par la nécessité d’utiliser plus efficacement les moyens humains et matériels disponibles.
Certaines collectes attirent suffisamment de donneurs pour permettre de prélever 30 à 35 poches de sang. D’autres enregistrent une fréquentation nettement plus faible.
« Les collectes ont un cycle de vie, comme les donneurs », explique Thomas Paulus, chargé de communication du Service du sang de la Croix-Rouge de Belgique.
Mobiliser une équipe entière pour récolter seulement une dizaine de poches de sang n’est plus considéré comme viable par l’organisation.
La Croix-Rouge souhaite donc concentrer ses ressources sur des rendez-vous permettant d’accueillir davantage de donneurs.
Cette réorganisation ne fait toutefois pas l’unanimité.
Dans plusieurs localités, les donneurs réguliers et les organisateurs s’inquiètent de voir disparaître un service de proximité.
Pour certains habitants, la possibilité de donner leur sang près de chez eux constitue un élément important de leur engagement.
La disparition de ces rendez-vous pourrait les obliger à se déplacer davantage pour continuer à donner.
Le principal risque est de voir certains donneurs renoncer à leur démarche, faute d’une collecte facilement accessible.
Une inquiétude qui accompagne cette volonté de rationalisation du réseau.
L’objectif affiché n’est pas de réduire les besoins en dons de sang, mais de réorganiser les collectes afin d’améliorer leur rendement.
En regroupant les donneurs sur des lieux plus fréquentés, la Croix-Rouge espère optimiser les déplacements de ses équipes et les moyens consacrés aux prélèvements.
Reste à savoir si les donneurs concernés accepteront de modifier leurs habitudes et de rejoindre d’autres points de collecte.
La transition sera donc déterminante pour éviter que cette réorganisation ne se traduise par une perte de donneurs réguliers en Wallonie picarde.
Les personnes concernées peuvent consulter les prochaines collectes organisées dans leur région auprès du Service du sang de la Croix-Rouge de Belgique.
La Croix-Rouge de Belgique va progressivement supprimer 17 collectes de sang en Wallonie picarde. Une réorganisation destinée à concentrer les moyens sur les lieux de prélèvement les plus fréquentés. Mais dans plusieurs villages, cette décision suscite l’incompréhension des donneurs et des organisateurs locaux.
C’est un changement important qui attend les donneurs de sang en Wallonie picarde. Dans les prochains mois, 17 collectes organisées dans la région vont disparaître du calendrier de la Croix-Rouge.
La réorganisation doit débuter progressivement dès cet automne.
Pour certains habitants, ces collectes constituent pourtant un rendez-vous régulier, parfois organisé depuis de nombreuses années dans une salle communale ou un bâtiment associatif.
Leur suppression risque donc de modifier les habitudes de nombreux donneurs.
Du côté de la Croix-Rouge, cette décision est justifiée par la nécessité d’utiliser plus efficacement les moyens humains et matériels disponibles.
Certaines collectes attirent suffisamment de donneurs pour permettre de prélever 30 à 35 poches de sang. D’autres enregistrent une fréquentation nettement plus faible.
« Les collectes ont un cycle de vie, comme les donneurs », explique Thomas Paulus, chargé de communication du Service du sang de la Croix-Rouge de Belgique.
Mobiliser une équipe entière pour récolter seulement une dizaine de poches de sang n’est plus considéré comme viable par l’organisation.
La Croix-Rouge souhaite donc concentrer ses ressources sur des rendez-vous permettant d’accueillir davantage de donneurs.
Cette réorganisation ne fait toutefois pas l’unanimité.
Dans plusieurs localités, les donneurs réguliers et les organisateurs s’inquiètent de voir disparaître un service de proximité.
Pour certains habitants, la possibilité de donner leur sang près de chez eux constitue un élément important de leur engagement.
La disparition de ces rendez-vous pourrait les obliger à se déplacer davantage pour continuer à donner.
Le principal risque est de voir certains donneurs renoncer à leur démarche, faute d’une collecte facilement accessible.
Une inquiétude qui accompagne cette volonté de rationalisation du réseau.
L’objectif affiché n’est pas de réduire les besoins en dons de sang, mais de réorganiser les collectes afin d’améliorer leur rendement.
En regroupant les donneurs sur des lieux plus fréquentés, la Croix-Rouge espère optimiser les déplacements de ses équipes et les moyens consacrés aux prélèvements.
Reste à savoir si les donneurs concernés accepteront de modifier leurs habitudes et de rejoindre d’autres points de collecte.
La transition sera donc déterminante pour éviter que cette réorganisation ne se traduise par une perte de donneurs réguliers en Wallonie picarde.
Les personnes concernées peuvent consulter les prochaines collectes organisées dans leur région auprès du Service du sang de la Croix-Rouge de Belgique.