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Alzheimer à Mons : l’UMONS recherche des volontaires pour mieux comprendre les troubles du comportement
Publié le 26 octobre, 2026

L’Université de Mons lance un appel à volontaires dans le cadre d’une recherche consacrée aux troubles du comportement liés à la maladie d’Alzheimer. Financée par la Fondation Stop Alzheimer, cette étude vise à mieux comprendre les difficultés de communication rencontrées par les personnes malades et à développer des outils concrets pour leurs proches et les professionnels de santé. Aucun médicament n’est testé.

Agitation, agressivité, opposition ou anxiété : certains comportements associés à la maladie d’Alzheimer peuvent être particulièrement difficiles à comprendre et à gérer pour les familles et les soignants.

À Mons, une équipe de chercheurs de l’UMONS souhaite mieux identifier les mécanismes à l’origine de ces réactions. Pour faire avancer ses travaux, elle recherche des personnes volontaires vivant avec la maladie.

Le projet, soutenu financièrement par la Fondation Stop Alzheimer, s’intéresse plus particulièrement aux stades modérés et sévères de la maladie.

Une étude basée sur des conversations, pas sur des médicaments

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, participer à cette recherche ne signifie pas tester un nouveau traitement.

Les chercheurs souhaitent recueillir des enregistrements de conversations ainsi que certaines données cliniques afin d’étudier les relations entre le langage, les émotions et les capacités cognitives encore préservées chez les personnes atteintes d’Alzheimer.

« Participer à la recherche ne signifie pas nécessairement tester un médicament. Ici, les volontaires contribuent, à travers des conversations, à mieux comprendre des difficultés qui peuvent peser lourdement sur les personnes malades et leur entourage », explique Lucie Leroux, responsable de la Fondation Stop Alzheimer.

Mieux comprendre les comportements difficiles

Une personne atteinte d’Alzheimer peut parfois manifester de l’agitation, de l’opposition ou de l’agressivité sans parvenir à expliquer ce qu’elle ressent.

Derrière ces réactions peuvent se cacher une douleur, une angoisse, un inconfort ou encore un besoin difficile à exprimer.

Les scientifiques de l’UMONS cherchent notamment à comprendre le rôle des fonctions exécutives, ces capacités cérébrales qui permettent de contrôler une réaction, de s’adapter à une situation ou d’organiser ses pensées.

Même lorsque la maladie progresse, certaines de ces capacités peuvent rester présentes. Les identifier pourrait permettre d’adapter davantage les échanges aux possibilités de chaque patient.

Les chercheurs étudient également l’influence des émotions sur la communication et les réactions comportementales.

Un guide pour les familles et les soignants

À terme, cette recherche doit permettre de développer un guide de communication fondé sur les observations scientifiques.

L’objectif est de proposer aux proches aidants et aux professionnels des repères concrets pour mieux accompagner les personnes malades, en tenant compte de leurs capacités et de leurs difficultés.

« Cette recherche part d’une difficulté très concrète : comment maintenir la communication lorsque la maladie complique les échanges ? », souligne Lucie Leroux.

La Fondation Stop Alzheimer espère ainsi contribuer au développement d’outils adaptés aux situations rencontrées quotidiennement par les familles et les professionnels.

Comment participer à l’étude de l’UMONS ?

Les personnes intéressées, ainsi que leurs proches, peuvent se renseigner directement auprès de la Fondation Stop Alzheimer.

Un nouvel espace intitulé « Participer à la recherche » rassemble plusieurs projets scientifiques menés en Belgique qui recherchent des volontaires.

La fiche consacrée à l’étude de l’UMONS précise les profils recherchés, les conditions de participation et les démarches pour contacter les chercheurs.

Pour en savoir plus : Consulter les appels à volontaires sur le site de Stop Alzheimer.

Avec cette initiative, les chercheurs montois espèrent faire progresser les connaissances sur la maladie d’Alzheimer, mais surtout améliorer la qualité de vie des personnes concernées et de leur entourage.

Alzheimer à Mons : l’UMONS recherche des volontaires pour mieux comprendre les troubles du comportement
Publié le 26 octobre, 2026

L’Université de Mons lance un appel à volontaires dans le cadre d’une recherche consacrée aux troubles du comportement liés à la maladie d’Alzheimer. Financée par la Fondation Stop Alzheimer, cette étude vise à mieux comprendre les difficultés de communication rencontrées par les personnes malades et à développer des outils concrets pour leurs proches et les professionnels de santé. Aucun médicament n’est testé.

Agitation, agressivité, opposition ou anxiété : certains comportements associés à la maladie d’Alzheimer peuvent être particulièrement difficiles à comprendre et à gérer pour les familles et les soignants.

À Mons, une équipe de chercheurs de l’UMONS souhaite mieux identifier les mécanismes à l’origine de ces réactions. Pour faire avancer ses travaux, elle recherche des personnes volontaires vivant avec la maladie.

Le projet, soutenu financièrement par la Fondation Stop Alzheimer, s’intéresse plus particulièrement aux stades modérés et sévères de la maladie.

Une étude basée sur des conversations, pas sur des médicaments

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, participer à cette recherche ne signifie pas tester un nouveau traitement.

Les chercheurs souhaitent recueillir des enregistrements de conversations ainsi que certaines données cliniques afin d’étudier les relations entre le langage, les émotions et les capacités cognitives encore préservées chez les personnes atteintes d’Alzheimer.

« Participer à la recherche ne signifie pas nécessairement tester un médicament. Ici, les volontaires contribuent, à travers des conversations, à mieux comprendre des difficultés qui peuvent peser lourdement sur les personnes malades et leur entourage », explique Lucie Leroux, responsable de la Fondation Stop Alzheimer.

Mieux comprendre les comportements difficiles

Une personne atteinte d’Alzheimer peut parfois manifester de l’agitation, de l’opposition ou de l’agressivité sans parvenir à expliquer ce qu’elle ressent.

Derrière ces réactions peuvent se cacher une douleur, une angoisse, un inconfort ou encore un besoin difficile à exprimer.

Les scientifiques de l’UMONS cherchent notamment à comprendre le rôle des fonctions exécutives, ces capacités cérébrales qui permettent de contrôler une réaction, de s’adapter à une situation ou d’organiser ses pensées.

Même lorsque la maladie progresse, certaines de ces capacités peuvent rester présentes. Les identifier pourrait permettre d’adapter davantage les échanges aux possibilités de chaque patient.

Les chercheurs étudient également l’influence des émotions sur la communication et les réactions comportementales.

Un guide pour les familles et les soignants

À terme, cette recherche doit permettre de développer un guide de communication fondé sur les observations scientifiques.

L’objectif est de proposer aux proches aidants et aux professionnels des repères concrets pour mieux accompagner les personnes malades, en tenant compte de leurs capacités et de leurs difficultés.

« Cette recherche part d’une difficulté très concrète : comment maintenir la communication lorsque la maladie complique les échanges ? », souligne Lucie Leroux.

La Fondation Stop Alzheimer espère ainsi contribuer au développement d’outils adaptés aux situations rencontrées quotidiennement par les familles et les professionnels.

Comment participer à l’étude de l’UMONS ?

Les personnes intéressées, ainsi que leurs proches, peuvent se renseigner directement auprès de la Fondation Stop Alzheimer.

Un nouvel espace intitulé « Participer à la recherche » rassemble plusieurs projets scientifiques menés en Belgique qui recherchent des volontaires.

La fiche consacrée à l’étude de l’UMONS précise les profils recherchés, les conditions de participation et les démarches pour contacter les chercheurs.

Pour en savoir plus : Consulter les appels à volontaires sur le site de Stop Alzheimer.

Avec cette initiative, les chercheurs montois espèrent faire progresser les connaissances sur la maladie d’Alzheimer, mais surtout améliorer la qualité de vie des personnes concernées et de leur entourage.