La Fondation Pairi Daiza poursuit son engagement en faveur de la biodiversité. Elle s’associe à la Fondation Monowa pour protéger 50 hectares de forêt tropicale en Équateur. Un projet de conservation qui vise notamment à préserver les papillons et leur habitat naturel.
Le parc animalier de Brugelette étend son action bien au-delà de nos frontières. Avec le projet baptisé Kalymé, Pairi Daiza et sa fondation s’engagent à investir 200 000 euros pour contribuer à la préservation d’une cinquantaine d’hectares de forêt tropicale dans la région de Mindo, en Équateur.
Le projet est développé en partenariat avec la Fondation Monowa, spécialisée dans la conservation des papillons et la sensibilisation à la biodiversité.
La zone concernée se situe au cœur du Chocó Andino, sur le versant occidental des Andes. Ce territoire, reconnu comme réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 2018, abrite une biodiversité particulièrement riche.
L’Équateur compte près de 4 000 espèces de papillons de jour, contre une centaine en Belgique. Plusieurs centaines d’entre elles vivent dans la région de Mindo, aux côtés de nombreuses espèces d’oiseaux, d’orchidées et d’autres animaux.
Mais cet environnement exceptionnel est aujourd’hui fragilisé par la déforestation, la fragmentation des habitats naturels et le changement climatique.
Pour la Fondation Pairi Daiza, protéger les papillons implique donc avant tout de préserver la forêt dans laquelle ils évoluent.
« Protéger les papillons, c’est protéger bien davantage que ces espèces fascinantes. C’est préserver toute une forêt, les plantes dont ils dépendent et les innombrables formes de vie qui partagent leur habitat », explique Fanny Cloutier, responsable des programmes de conservation de la Fondation Pairi Daiza.
Au-delà de la protection de ces 50 hectares, le projet Kalymé entend également devenir un véritable centre de connaissances consacré aux papillons tropicaux.
Des inventaires de biodiversité seront réalisés pour identifier les espèces présentes et mieux comprendre leur environnement.
Des programmes de suivi scientifique devraient ensuite permettre d’étudier l’évolution des populations de papillons, des pollinisateurs et de la flore.
L’objectif est aussi d’associer les acteurs locaux à la conservation de cet écosystème et de développer des initiatives pédagogiques.
À terme, les deux fondations ambitionnent de faire de Kalymé un lieu de référence international pour l’étude et la protection des papillons tropicaux.
Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la continuité des initiatives déjà développées par Pairi Daiza en matière de sensibilisation à la biodiversité.
Avec Edenya, son immense jardin tropical couvert, le parc de Brugelette permet notamment aux visiteurs de découvrir la richesse des écosystèmes tropicaux.
Un jardin de plus de 1 500 mètres carrés y est d’ailleurs consacré aux papillons.
Avec Kalymé, Pairi Daiza souhaite désormais prolonger cette sensibilisation par une action concrète sur le terrain, directement dans le milieu naturel des espèces concernées.
Une manière pour le parc et sa fondation de renforcer leur engagement dans la protection de la biodiversité à l’échelle internationale.

La Fondation Pairi Daiza poursuit son engagement en faveur de la biodiversité. Elle s’associe à la Fondation Monowa pour protéger 50 hectares de forêt tropicale en Équateur. Un projet de conservation qui vise notamment à préserver les papillons et leur habitat naturel.
Le parc animalier de Brugelette étend son action bien au-delà de nos frontières. Avec le projet baptisé Kalymé, Pairi Daiza et sa fondation s’engagent à investir 200 000 euros pour contribuer à la préservation d’une cinquantaine d’hectares de forêt tropicale dans la région de Mindo, en Équateur.
Le projet est développé en partenariat avec la Fondation Monowa, spécialisée dans la conservation des papillons et la sensibilisation à la biodiversité.
La zone concernée se situe au cœur du Chocó Andino, sur le versant occidental des Andes. Ce territoire, reconnu comme réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 2018, abrite une biodiversité particulièrement riche.
L’Équateur compte près de 4 000 espèces de papillons de jour, contre une centaine en Belgique. Plusieurs centaines d’entre elles vivent dans la région de Mindo, aux côtés de nombreuses espèces d’oiseaux, d’orchidées et d’autres animaux.
Mais cet environnement exceptionnel est aujourd’hui fragilisé par la déforestation, la fragmentation des habitats naturels et le changement climatique.
Pour la Fondation Pairi Daiza, protéger les papillons implique donc avant tout de préserver la forêt dans laquelle ils évoluent.
« Protéger les papillons, c’est protéger bien davantage que ces espèces fascinantes. C’est préserver toute une forêt, les plantes dont ils dépendent et les innombrables formes de vie qui partagent leur habitat », explique Fanny Cloutier, responsable des programmes de conservation de la Fondation Pairi Daiza.
Au-delà de la protection de ces 50 hectares, le projet Kalymé entend également devenir un véritable centre de connaissances consacré aux papillons tropicaux.
Des inventaires de biodiversité seront réalisés pour identifier les espèces présentes et mieux comprendre leur environnement.
Des programmes de suivi scientifique devraient ensuite permettre d’étudier l’évolution des populations de papillons, des pollinisateurs et de la flore.
L’objectif est aussi d’associer les acteurs locaux à la conservation de cet écosystème et de développer des initiatives pédagogiques.
À terme, les deux fondations ambitionnent de faire de Kalymé un lieu de référence international pour l’étude et la protection des papillons tropicaux.
Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la continuité des initiatives déjà développées par Pairi Daiza en matière de sensibilisation à la biodiversité.
Avec Edenya, son immense jardin tropical couvert, le parc de Brugelette permet notamment aux visiteurs de découvrir la richesse des écosystèmes tropicaux.
Un jardin de plus de 1 500 mètres carrés y est d’ailleurs consacré aux papillons.
Avec Kalymé, Pairi Daiza souhaite désormais prolonger cette sensibilisation par une action concrète sur le terrain, directement dans le milieu naturel des espèces concernées.
Une manière pour le parc et sa fondation de renforcer leur engagement dans la protection de la biodiversité à l’échelle internationale.
