Un feu raté, une trajectoire déviée ou un autre usager aperçu trop tard… Le téléphone au volant continue de mettre les automobilistes en danger. Selon une nouvelle enquête de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR), 42 % des conducteurs wallons ont déjà été confrontés à une situation dangereuse après avoir utilisé leur smartphone en conduisant. Un chiffre particulièrement inquiétant chez les jeunes.
L’enquête, réalisée auprès de 1 000 Wallons, révèle que les distractions liées au téléphone sont loin d’être exceptionnelles.
Au total, 42 % des automobilistes interrogés reconnaissent avoir déjà vécu une situation dangereuse après avoir utilisé leur téléphone au volant. Chez les 18-34 ans, cette proportion atteint même 65 %, contre 25 % chez les conducteurs de 55 ans et plus.
Les conséquences peuvent être importantes. Plus d’un conducteur sur quatre (26 %) déclare avoir involontairement dépassé la vitesse autorisée après avoir utilisé son téléphone. D’autres reconnaissent avoir dévié de leur trajectoire (22 %) ou ne pas avoir remarqué immédiatement qu’un feu était passé au vert (19 %).
Plus inquiétant encore, 8 % des automobilistes interrogés affirment ne pas avoir aperçu un autre usager de la route, provoquant une situation de quasi-accident.
Le smartphone occupe désormais une place importante dans les véhicules. Près de sept automobilistes wallons sur dix (69 %) déclarent disposer d’un téléphone connecté à internet lorsqu’ils conduisent.
Les montres connectées représentent également une nouvelle source de distraction. Selon l’AWSR, 17 % des conducteurs en portent une au volant. Parmi eux, 42 % reconnaissent l’utiliser occasionnellement pour consulter des notifications ou gérer des appels.
Pourtant, des solutions existent pour limiter les distractions. Le mode « Ne pas déranger », qui permet de couper les notifications pendant la conduite, reste largement sous-utilisé. Un automobiliste concerné sur deux ne l’active jamais.
Pour faire prendre conscience des risques, l’AWSR lance une nouvelle campagne de sensibilisation en collaboration avec Orange Belgium.
Dans un magasin de l’opérateur, des clients ont été invités à tester des smartphones d’exposition spécialement modifiés. En prenant les appareils en main, ils ont été confrontés à un appel vidéo simulant un accident lié à l’utilisation du téléphone au volant.
L’opération, filmée en caméra cachée, sera diffusée sur les réseaux sociaux de l’AWSR en octobre et novembre.
La campagne se décline également à la radio, au cinéma et sur des affiches installées le long des routes wallonnes.
L’AWSR rappelle enfin un chiffre particulièrement parlant : à 120 km/h, le temps nécessaire pour consulter une notification peut correspondre à environ 200 mètres parcourus sans regarder la route.
Une distance suffisante pour manquer un obstacle, un ralentissement ou un autre usager.
Le message de l’AWSR est simple : au volant, la priorité doit rester la route, pas les notifications.
Un feu raté, une trajectoire déviée ou un autre usager aperçu trop tard… Le téléphone au volant continue de mettre les automobilistes en danger. Selon une nouvelle enquête de l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR), 42 % des conducteurs wallons ont déjà été confrontés à une situation dangereuse après avoir utilisé leur smartphone en conduisant. Un chiffre particulièrement inquiétant chez les jeunes.
L’enquête, réalisée auprès de 1 000 Wallons, révèle que les distractions liées au téléphone sont loin d’être exceptionnelles.
Au total, 42 % des automobilistes interrogés reconnaissent avoir déjà vécu une situation dangereuse après avoir utilisé leur téléphone au volant. Chez les 18-34 ans, cette proportion atteint même 65 %, contre 25 % chez les conducteurs de 55 ans et plus.
Les conséquences peuvent être importantes. Plus d’un conducteur sur quatre (26 %) déclare avoir involontairement dépassé la vitesse autorisée après avoir utilisé son téléphone. D’autres reconnaissent avoir dévié de leur trajectoire (22 %) ou ne pas avoir remarqué immédiatement qu’un feu était passé au vert (19 %).
Plus inquiétant encore, 8 % des automobilistes interrogés affirment ne pas avoir aperçu un autre usager de la route, provoquant une situation de quasi-accident.
Le smartphone occupe désormais une place importante dans les véhicules. Près de sept automobilistes wallons sur dix (69 %) déclarent disposer d’un téléphone connecté à internet lorsqu’ils conduisent.
Les montres connectées représentent également une nouvelle source de distraction. Selon l’AWSR, 17 % des conducteurs en portent une au volant. Parmi eux, 42 % reconnaissent l’utiliser occasionnellement pour consulter des notifications ou gérer des appels.
Pourtant, des solutions existent pour limiter les distractions. Le mode « Ne pas déranger », qui permet de couper les notifications pendant la conduite, reste largement sous-utilisé. Un automobiliste concerné sur deux ne l’active jamais.
Pour faire prendre conscience des risques, l’AWSR lance une nouvelle campagne de sensibilisation en collaboration avec Orange Belgium.
Dans un magasin de l’opérateur, des clients ont été invités à tester des smartphones d’exposition spécialement modifiés. En prenant les appareils en main, ils ont été confrontés à un appel vidéo simulant un accident lié à l’utilisation du téléphone au volant.
L’opération, filmée en caméra cachée, sera diffusée sur les réseaux sociaux de l’AWSR en octobre et novembre.
La campagne se décline également à la radio, au cinéma et sur des affiches installées le long des routes wallonnes.
L’AWSR rappelle enfin un chiffre particulièrement parlant : à 120 km/h, le temps nécessaire pour consulter une notification peut correspondre à environ 200 mètres parcourus sans regarder la route.
Une distance suffisante pour manquer un obstacle, un ralentissement ou un autre usager.
Le message de l’AWSR est simple : au volant, la priorité doit rester la route, pas les notifications.