La Belgique se dote d’un nouveau Plan Cancer national, près de vingt ans après le précédent. La Fondation contre le Cancer accueille favorablement les mesures annoncées pour renforcer la recherche, améliorer l’accompagnement des patients et développer la prévention. Elle insiste toutefois sur la nécessité de débloquer des moyens suffisants pour concrétiser ces ambitions.
C’est une nouvelle étape dans la lutte contre le cancer en Belgique. Ce vendredi 9 octobre 2026, la Fondation contre le Cancer a salué l’annonce du nouveau Plan Cancer national, destiné à orienter les politiques de prévention, de recherche et de prise en charge des patients au cours des dix prochaines années.
Le précédent plan remontait à 2008. Depuis plusieurs années, la Fondation plaidait pour son actualisation afin de tenir compte des progrès médicaux, des nouvelles possibilités de traitement et des besoins des patients.
L’organisation avait notamment fait de cette réforme une priorité dès 2022, sur la base de consultations réunissant 79 experts issus de 51 organisations et plus de 600 patients.
Parmi les principales avancées annoncées figure le renforcement de la recherche clinique en cancérologie.
Le nouveau plan entend faciliter l’accès aux essais cliniques et aux données nécessaires à la recherche, tout en développant la médecine de précision. Cette approche vise à adapter les traitements aux caractéristiques particulières de chaque cancer, notamment grâce aux tests de biomarqueurs.
Une attention spécifique est également accordée aux cancers rares et complexes, avec la volonté de structurer une concertation nationale entre spécialistes.
Pour la Fondation contre le Cancer, ces mesures pourraient permettre à davantage de patients d’accéder à des traitements innovants et personnalisés.
Autre priorité : améliorer le parcours des personnes atteintes d’un cancer.
Le plan prévoit notamment une actualisation des trajets de soins oncologiques et une réforme de la concertation entre les différents professionnels de santé.
Le rôle des coordinateurs de parcours sera également examiné afin de mieux accompagner les patients à chaque étape de leur maladie.
L’objectif est de faciliter l’accès aux soins, mais aussi aux différentes formes de soutien disponibles, qu’elles soient médicales, psychologiques ou sociales.
La Fondation se réjouit également de la place accordée à l’expérience des patients dans l’évaluation et l’amélioration de la qualité des soins.
Le nouveau Plan Cancer prévoit également de renforcer la protection des patients face aux traitements anticancéreux non réglementés ou dont l’efficacité n’a pas été scientifiquement démontrée.
Une mesure jugée importante par la Fondation contre le Cancer, qui constate régulièrement, à travers son service d’information Cancerinfo, les difficultés rencontrées par des personnes cherchant des solutions alternatives.
L’enjeu est notamment d’éviter que des patients vulnérables soient exposés à des pratiques inefficaces ou potentiellement dangereuses.
La prévention occupe également une place importante dans ce nouveau plan.
Plusieurs mesures concernent particulièrement les cancers de la peau et l’exposition aux rayons ultraviolets.
Le texte prévoit notamment un encadrement plus strict des bancs solaires, des contrôles renforcés et une approche plus ciblée du dépistage des cancers cutanés.
Le plan ouvre aussi la voie à une meilleure surveillance des facteurs de risque et à la poursuite des évaluations concernant le dépistage du cancer du poumon chez les personnes les plus exposées.
Si la Fondation contre le Cancer accueille positivement ces orientations, elle souligne que leur réussite dépendra avant tout de leur application concrète.
L’organisation appelle à fixer rapidement des priorités, à garantir des financements suffisants et à mettre en place des indicateurs permettant de mesurer les progrès accomplis.
Elle insiste également sur l’importance d’une collaboration efficace entre les différents niveaux de pouvoir, notamment avec les Régions.
Le défi sera donc de transformer ce nouveau Plan Cancer, prévu sur dix ans, en améliorations tangibles pour les patients et leurs proches.
La Belgique se dote d’un nouveau Plan Cancer national, près de vingt ans après le précédent. La Fondation contre le Cancer accueille favorablement les mesures annoncées pour renforcer la recherche, améliorer l’accompagnement des patients et développer la prévention. Elle insiste toutefois sur la nécessité de débloquer des moyens suffisants pour concrétiser ces ambitions.
C’est une nouvelle étape dans la lutte contre le cancer en Belgique. Ce vendredi 9 octobre 2026, la Fondation contre le Cancer a salué l’annonce du nouveau Plan Cancer national, destiné à orienter les politiques de prévention, de recherche et de prise en charge des patients au cours des dix prochaines années.
Le précédent plan remontait à 2008. Depuis plusieurs années, la Fondation plaidait pour son actualisation afin de tenir compte des progrès médicaux, des nouvelles possibilités de traitement et des besoins des patients.
L’organisation avait notamment fait de cette réforme une priorité dès 2022, sur la base de consultations réunissant 79 experts issus de 51 organisations et plus de 600 patients.
Parmi les principales avancées annoncées figure le renforcement de la recherche clinique en cancérologie.
Le nouveau plan entend faciliter l’accès aux essais cliniques et aux données nécessaires à la recherche, tout en développant la médecine de précision. Cette approche vise à adapter les traitements aux caractéristiques particulières de chaque cancer, notamment grâce aux tests de biomarqueurs.
Une attention spécifique est également accordée aux cancers rares et complexes, avec la volonté de structurer une concertation nationale entre spécialistes.
Pour la Fondation contre le Cancer, ces mesures pourraient permettre à davantage de patients d’accéder à des traitements innovants et personnalisés.
Autre priorité : améliorer le parcours des personnes atteintes d’un cancer.
Le plan prévoit notamment une actualisation des trajets de soins oncologiques et une réforme de la concertation entre les différents professionnels de santé.
Le rôle des coordinateurs de parcours sera également examiné afin de mieux accompagner les patients à chaque étape de leur maladie.
L’objectif est de faciliter l’accès aux soins, mais aussi aux différentes formes de soutien disponibles, qu’elles soient médicales, psychologiques ou sociales.
La Fondation se réjouit également de la place accordée à l’expérience des patients dans l’évaluation et l’amélioration de la qualité des soins.
Le nouveau Plan Cancer prévoit également de renforcer la protection des patients face aux traitements anticancéreux non réglementés ou dont l’efficacité n’a pas été scientifiquement démontrée.
Une mesure jugée importante par la Fondation contre le Cancer, qui constate régulièrement, à travers son service d’information Cancerinfo, les difficultés rencontrées par des personnes cherchant des solutions alternatives.
L’enjeu est notamment d’éviter que des patients vulnérables soient exposés à des pratiques inefficaces ou potentiellement dangereuses.
La prévention occupe également une place importante dans ce nouveau plan.
Plusieurs mesures concernent particulièrement les cancers de la peau et l’exposition aux rayons ultraviolets.
Le texte prévoit notamment un encadrement plus strict des bancs solaires, des contrôles renforcés et une approche plus ciblée du dépistage des cancers cutanés.
Le plan ouvre aussi la voie à une meilleure surveillance des facteurs de risque et à la poursuite des évaluations concernant le dépistage du cancer du poumon chez les personnes les plus exposées.
Si la Fondation contre le Cancer accueille positivement ces orientations, elle souligne que leur réussite dépendra avant tout de leur application concrète.
L’organisation appelle à fixer rapidement des priorités, à garantir des financements suffisants et à mettre en place des indicateurs permettant de mesurer les progrès accomplis.
Elle insiste également sur l’importance d’une collaboration efficace entre les différents niveaux de pouvoir, notamment avec les Régions.
Le défi sera donc de transformer ce nouveau Plan Cancer, prévu sur dix ans, en améliorations tangibles pour les patients et leurs proches.