La première édition de la Biennale BUTOR, organisée à Molenbaix, dans l’entité de Celles, s’est achevée le 4 octobre sur un bilan positif. En six semaines, quelque 6 000 visiteurs ont découvert ce parcours d’art contemporain au cœur du village. Un succès qui encourage déjà les organisateurs à préparer une deuxième édition en 2028.
Pour sa grande première, la Biennale BUTOR semble avoir trouvé son public. Organisé du 22 août au 4 octobre 2026 à Molenbaix, cet événement consacré à l’art contemporain a attiré environ 6 000 visiteurs en six week-ends d’ouverture. Une fréquentation supérieure aux prévisions initiales des organisateurs.
Le concept proposait une expérience originale : une promenade artistique de quatre kilomètres à travers le village et le domaine de la Ferme d’Ecavée. Tout au long du parcours, les visiteurs pouvaient découvrir des créations d’artistes belges et internationaux, installées dans des lieux parfois inattendus.
Champs, chapelle, grange, étang, église et même terrain de football se sont ainsi transformés en espaces d’exposition.
Imaginée à l’initiative de Bernard Adins, en partenariat avec la Commune de Celles, cette première édition avait pour ambition de faire dialoguer l’art contemporain avec le patrimoine rural et le paysage.
Sous la direction artistique de Julien Foucart et Robin Legge, plusieurs œuvres ont été spécialement conçues pour l’événement grâce au Fonds d’art Ecavée.
Mais au-delà des installations artistiques, les organisateurs retiennent surtout les rencontres suscitées par cette manifestation.
Durant six semaines, les habitants de Molenbaix ont côtoyé des visiteurs venus parfois de loin pour découvrir cette biennale. Une manière également de mettre en lumière le village et le domaine de huit hectares de la Ferme d’Ecavée.
Si la Biennale BUTOR a officiellement fermé ses portes, certaines créations continueront de marquer le paysage local.
Cinq œuvres resteront en effet sur le territoire : Le Petit Panthéon d’Adrien Tirtiaux, La Terre saigne de Laurence Dervaux, Le Marcheur de Diego D’Onofrio, Léa de Charlotte Beaudry et Make Me a Witness de Various Artist.
Une façon de prolonger l’expérience artistique et de laisser une trace durable de cette première édition.
Fort de ce premier bilan encourageant, le projet ne compte pas s’arrêter là. Les organisateurs affichent déjà leur ambition de proposer une deuxième édition de la Biennale BUTOR en 2028.
L’objectif sera de poursuivre ce dialogue entre création contemporaine, patrimoine, nature et habitants, tout en renforçant la place de Molenbaix sur la carte des rendez-vous artistiques de Wallonie picarde.
La première édition de la Biennale BUTOR, organisée à Molenbaix, dans l’entité de Celles, s’est achevée le 4 octobre sur un bilan positif. En six semaines, quelque 6 000 visiteurs ont découvert ce parcours d’art contemporain au cœur du village. Un succès qui encourage déjà les organisateurs à préparer une deuxième édition en 2028.
Pour sa grande première, la Biennale BUTOR semble avoir trouvé son public. Organisé du 22 août au 4 octobre 2026 à Molenbaix, cet événement consacré à l’art contemporain a attiré environ 6 000 visiteurs en six week-ends d’ouverture. Une fréquentation supérieure aux prévisions initiales des organisateurs.
Le concept proposait une expérience originale : une promenade artistique de quatre kilomètres à travers le village et le domaine de la Ferme d’Ecavée. Tout au long du parcours, les visiteurs pouvaient découvrir des créations d’artistes belges et internationaux, installées dans des lieux parfois inattendus.
Champs, chapelle, grange, étang, église et même terrain de football se sont ainsi transformés en espaces d’exposition.
Imaginée à l’initiative de Bernard Adins, en partenariat avec la Commune de Celles, cette première édition avait pour ambition de faire dialoguer l’art contemporain avec le patrimoine rural et le paysage.
Sous la direction artistique de Julien Foucart et Robin Legge, plusieurs œuvres ont été spécialement conçues pour l’événement grâce au Fonds d’art Ecavée.
Mais au-delà des installations artistiques, les organisateurs retiennent surtout les rencontres suscitées par cette manifestation.
Durant six semaines, les habitants de Molenbaix ont côtoyé des visiteurs venus parfois de loin pour découvrir cette biennale. Une manière également de mettre en lumière le village et le domaine de huit hectares de la Ferme d’Ecavée.
Si la Biennale BUTOR a officiellement fermé ses portes, certaines créations continueront de marquer le paysage local.
Cinq œuvres resteront en effet sur le territoire : Le Petit Panthéon d’Adrien Tirtiaux, La Terre saigne de Laurence Dervaux, Le Marcheur de Diego D’Onofrio, Léa de Charlotte Beaudry et Make Me a Witness de Various Artist.
Une façon de prolonger l’expérience artistique et de laisser une trace durable de cette première édition.
Fort de ce premier bilan encourageant, le projet ne compte pas s’arrêter là. Les organisateurs affichent déjà leur ambition de proposer une deuxième édition de la Biennale BUTOR en 2028.
L’objectif sera de poursuivre ce dialogue entre création contemporaine, patrimoine, nature et habitants, tout en renforçant la place de Molenbaix sur la carte des rendez-vous artistiques de Wallonie picarde.