Sécheresses plus fréquentes, hausse des températures, nouvelles cultures… Face aux effets du changement climatique, la Province de Hainaut veut aider le monde agricole à adapter ses pratiques. Plusieurs pistes sont étudiées, de la culture du soja à la protection du bétail.
Comment préparer l’agriculture hainuyère aux conséquences du changement climatique ? La Province de Hainaut mise notamment sur les recherches menées par le CARAH, le Centre provincial pour l’Agronomie et l’Agro-industrie.
L’objectif est d’anticiper les transformations auxquelles les exploitations agricoles sont confrontées, en particulier les épisodes de sécheresse et la hausse des températures.
Parmi les pistes étudiées figure la diversification des cultures. Le CARAH mène des recherches sur de nouvelles filières susceptibles de se développer dans la province, comme le soja ou encore le blé dur, utilisé notamment pour la fabrication des pâtes et de la semoule.
La viticulture fait également l’objet d’expérimentations. Avec la Haute École Condorcet, les services provinciaux étudient 25 cépages différents afin d’évaluer notamment leur résistance aux maladies et de déterminer les techniques les mieux adaptées.
Les cultures déjà bien implantées dans la région ne sont pas oubliées. Les effets du manque d’eau et du réchauffement sont notamment étudiés pour la pomme de terre et les cultures légumières.
Le changement climatique pose également de nouveaux défis aux éleveurs. Le CARAH travaille sur des solutions destinées à améliorer le confort thermique et le bien-être du bétail, notamment à travers la conception de nouvelles étables.
La Province entend aussi accompagner directement les agriculteurs. Le CARAH participe ainsi au programme Interreg « Agriclimate ». Une journée consacrée au financement des pratiques agricoles permettant de faire face au changement climatique est organisée ce jeudi 24 septembre dans les Honnelles.
À travers ces différents projets, la Province de Hainaut veut mettre son expertise scientifique au service des exploitations et les aider à anticiper des phénomènes climatiques appelés à se répéter.
Sécheresses plus fréquentes, hausse des températures, nouvelles cultures… Face aux effets du changement climatique, la Province de Hainaut veut aider le monde agricole à adapter ses pratiques. Plusieurs pistes sont étudiées, de la culture du soja à la protection du bétail.
Comment préparer l’agriculture hainuyère aux conséquences du changement climatique ? La Province de Hainaut mise notamment sur les recherches menées par le CARAH, le Centre provincial pour l’Agronomie et l’Agro-industrie.
L’objectif est d’anticiper les transformations auxquelles les exploitations agricoles sont confrontées, en particulier les épisodes de sécheresse et la hausse des températures.
Parmi les pistes étudiées figure la diversification des cultures. Le CARAH mène des recherches sur de nouvelles filières susceptibles de se développer dans la province, comme le soja ou encore le blé dur, utilisé notamment pour la fabrication des pâtes et de la semoule.
La viticulture fait également l’objet d’expérimentations. Avec la Haute École Condorcet, les services provinciaux étudient 25 cépages différents afin d’évaluer notamment leur résistance aux maladies et de déterminer les techniques les mieux adaptées.
Les cultures déjà bien implantées dans la région ne sont pas oubliées. Les effets du manque d’eau et du réchauffement sont notamment étudiés pour la pomme de terre et les cultures légumières.
Le changement climatique pose également de nouveaux défis aux éleveurs. Le CARAH travaille sur des solutions destinées à améliorer le confort thermique et le bien-être du bétail, notamment à travers la conception de nouvelles étables.
La Province entend aussi accompagner directement les agriculteurs. Le CARAH participe ainsi au programme Interreg « Agriclimate ». Une journée consacrée au financement des pratiques agricoles permettant de faire face au changement climatique est organisée ce jeudi 24 septembre dans les Honnelles.
À travers ces différents projets, la Province de Hainaut veut mettre son expertise scientifique au service des exploitations et les aider à anticiper des phénomènes climatiques appelés à se répéter.