Les accidents impliquant des trottinettes électriques continuent de progresser en Wallonie. En 2025, 460 usagers ont été victimes d’un accident, soit une hausse de 55 % en seulement un an. Face à cette augmentation, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) lance une nouvelle campagne de prévention, principalement destinée aux jeunes.
Les chiffres témoignent d’une forte progression. En 2024, 296 utilisateurs de trottinettes électriques avaient été victimes d’un accident en Wallonie. Ils étaient 460 en 2025 : 425 ont été légèrement blessés, 30 gravement et cinq ont perdu la vie.
Le nombre d’accidents corporels suit la même tendance, passant de 308 à 475 en un an, soit une augmentation de 54 %.
Les jeunes sont particulièrement concernés. Près d’une victime sur deux, 45 %, avait moins de 25 ans en 2025.
C’est en ville que le phénomène est le plus marqué. Pas moins de 93 % des accidents impliquant une trottinette électrique se produisent en agglomération.
À elles seules, Liège, Charleroi, Namur, Mouscron et La Louvière concentrent près de la moitié des accidents enregistrés en Wallonie. Une situation qui s’explique notamment par une utilisation plus importante de ce moyen de transport dans les zones urbaines et par la présence de services de trottinettes partagées.
La météo aurait également joué un rôle dans l’augmentation observée en 2025. Plus de 90 % des accidents se sont produits par beau temps, principalement en journée. Une concentration des accidents a par ailleurs été observée entre mai et novembre.
Mais la hausse de l’utilisation n’explique pas tout. Selon une enquête de l’AWSR, seul un utilisateur sur quatre connaît correctement les principales règles à respecter au guidon d’une trottinette électrique.
Parmi celles-ci : la vitesse limitée à 25 km/h, l’interdiction de rouler sur les trottoirs ou de circuler à plusieurs sur une même trottinette, ainsi que l’âge minimum de 16 ans pour emprunter la voie publique.
L’alcool constitue également un facteur de risque. Parmi les utilisateurs impliqués dans un accident et soumis à un contrôle d’alcoolémie en Wallonie, 12 % présentent un résultat positif.
La vitesse est également pointée du doigt, notamment avec l’utilisation de modèles plus puissants ou de trottinettes débridées, susceptibles d’augmenter à la fois le risque d’accident et la gravité des blessures.
Autre constat de l’AWSR : le casque est encore loin d’être devenu un réflexe. Quelque 42 % des utilisateurs déclarent ne jamais en porter et 28 % seulement occasionnellement.
Le casque est pourtant devenu obligatoire pour les utilisateurs de trottinettes dont la vitesse maximale par construction dépasse 20 km/h. L’objectif est notamment de réduire les conséquences des chutes et collisions, qui peuvent provoquer d’importantes blessures à la tête et au visage.
Face à ces chiffres, l’AWSR mise désormais sur les réseaux sociaux pour faire passer ses messages de prévention.
Quatre vidéos seront diffusées en ligne durant le mois d’octobre, notamment sur TikTok. Elles abordent quatre thèmes : le casque, la visibilité, l’alcool et la distraction.
Avec une approche pensée pour les jeunes et des jeunes directement mis en scène dans les vidéos, l’AWSR entend rappeler les règles et les bons comportements sans adopter un ton moralisateur.
Les accidents impliquant des trottinettes électriques continuent de progresser en Wallonie. En 2025, 460 usagers ont été victimes d’un accident, soit une hausse de 55 % en seulement un an. Face à cette augmentation, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) lance une nouvelle campagne de prévention, principalement destinée aux jeunes.
Les chiffres témoignent d’une forte progression. En 2024, 296 utilisateurs de trottinettes électriques avaient été victimes d’un accident en Wallonie. Ils étaient 460 en 2025 : 425 ont été légèrement blessés, 30 gravement et cinq ont perdu la vie.
Le nombre d’accidents corporels suit la même tendance, passant de 308 à 475 en un an, soit une augmentation de 54 %.
Les jeunes sont particulièrement concernés. Près d’une victime sur deux, 45 %, avait moins de 25 ans en 2025.
C’est en ville que le phénomène est le plus marqué. Pas moins de 93 % des accidents impliquant une trottinette électrique se produisent en agglomération.
À elles seules, Liège, Charleroi, Namur, Mouscron et La Louvière concentrent près de la moitié des accidents enregistrés en Wallonie. Une situation qui s’explique notamment par une utilisation plus importante de ce moyen de transport dans les zones urbaines et par la présence de services de trottinettes partagées.
La météo aurait également joué un rôle dans l’augmentation observée en 2025. Plus de 90 % des accidents se sont produits par beau temps, principalement en journée. Une concentration des accidents a par ailleurs été observée entre mai et novembre.
Mais la hausse de l’utilisation n’explique pas tout. Selon une enquête de l’AWSR, seul un utilisateur sur quatre connaît correctement les principales règles à respecter au guidon d’une trottinette électrique.
Parmi celles-ci : la vitesse limitée à 25 km/h, l’interdiction de rouler sur les trottoirs ou de circuler à plusieurs sur une même trottinette, ainsi que l’âge minimum de 16 ans pour emprunter la voie publique.
L’alcool constitue également un facteur de risque. Parmi les utilisateurs impliqués dans un accident et soumis à un contrôle d’alcoolémie en Wallonie, 12 % présentent un résultat positif.
La vitesse est également pointée du doigt, notamment avec l’utilisation de modèles plus puissants ou de trottinettes débridées, susceptibles d’augmenter à la fois le risque d’accident et la gravité des blessures.
Autre constat de l’AWSR : le casque est encore loin d’être devenu un réflexe. Quelque 42 % des utilisateurs déclarent ne jamais en porter et 28 % seulement occasionnellement.
Le casque est pourtant devenu obligatoire pour les utilisateurs de trottinettes dont la vitesse maximale par construction dépasse 20 km/h. L’objectif est notamment de réduire les conséquences des chutes et collisions, qui peuvent provoquer d’importantes blessures à la tête et au visage.
Face à ces chiffres, l’AWSR mise désormais sur les réseaux sociaux pour faire passer ses messages de prévention.
Quatre vidéos seront diffusées en ligne durant le mois d’octobre, notamment sur TikTok. Elles abordent quatre thèmes : le casque, la visibilité, l’alcool et la distraction.
Avec une approche pensée pour les jeunes et des jeunes directement mis en scène dans les vidéos, l’AWSR entend rappeler les règles et les bons comportements sans adopter un ton moralisateur.